- Le cœur physique, le moteur silencieux :
Le cœur est d’abord un muscle, creux et obstiné, qui bat environ 100 000 fois par jour sans qu’on le lui demande. Il reçoit le sang chargé de déchets, l’envoie aux poumons pour qu’il se recharge en oxygène, puis le propulse dans tout le corps, jusque dans les plus petits capillaires. C’est une pompe, oui, mais une pompe intelligente : elle accélère, ralentit, s’adapte à l’effort, à l’émotion, au sommeil. Sans lui, rien ne circule, rien ne nourrit, rien ne tient. (Source Wikipédia)
- Le cœur ressenti, centre de la faculté d’adaptation :
On le sent se serrer quand on est triste, s’emballer quand on est joyeux, se réchauffer quand on est touché. Le cœur physique réagit à nos états intérieurs bien avant que la tête ne les analyse. Il est le premier à traduire ce que nous vivons : c’est pour ça qu’on parle de « cœur lourd », de « cœur léger », de « cœur brisé ». Il enregistre, il mémorise d’une façon qui n’est pas mentale.
- Le cœur spirituel, le pont et l’espace de l’amour inconditionnel :
Dans la vision énergétique, le cœur se situe exactement au milieu du corps, entre les trois chakras du bas (ancrage, vitalité, pouvoir personnel) et les trois chakras du haut (expression, intuition, conscience). Il fait le pont : il transforme les instincts en élans, et les idées en actions incarnées. C’est le lieu de l’amour inconditionnel, non pas l’amour qui choisit ou qui attend un retour, mais celui qui reconnaît, qui accueille, qui laisse être. Quand le cœur s’ouvre, il ne divise plus entre moi et l’autre, haut et bas, matière et esprit : il relie.
Et c’est là, dans cette reliance, que le corps cesse d’être juste un corps et devient présence indicible.
Article publié par Angèle Botbol Thérapeute psychocorporel et énergéticienne – Auteur du livre « Eloge du Pardon » aux Editions Trédaniel
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