Angèle Botbol, Eloge du pardon

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Choisir la Joie

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Woman standing at forest fork between paths labeled Uncertainty and Joy

Le choix : ton pouvoir souverain à chaque instant

À chaque seconde, tu choisis. Tu choisis la réalité à laquelle tu adhères.
Tu choisis de croire l’histoire qui te rapetisse ou celle qui t’agrandit. Tu choisis de nourrir la peur ou la confiance, la rancune ou la paix, la plainte ou la gratitude. Il n’y a pas de « neutre ». Ne pas choisir, c’est encore choisir le pilote automatique des vieux schémas.

Tout ce que tu vis correspond à un choix
Même quand tu penses subir, tu as choisi : consciemment ou pas. Tu as choisi de rester, de te taire, de dire oui alors que ton corps disait non. Tu as choisi tes pensées, tes fréquentations, où tu mets ton attention. Accepter cela, ce n’est pas te culpabiliser. C’est récupérer ton pouvoir. Si tu as créé l’ancien, tu peux créer le neuf.

La conscience du choix te sort du système victime
La victime dit : « On m’a fait ça. La vie est contre moi. Je n’ai pas le choix. »
Le créateur dit : « J’ai choisi ça, même sans le voir. Et maintenant, je choisis autre chose. »
Dès que tu reconnais ton choix, tu redeviens responsable. Responsable veut dire : capable de réponse. Tu n’es plus l’effet du monde, tu l’auteur.

Le baromètre ultime : la jouissance de l’être
Parmi tous les choix possibles, un seul compte vraiment : est-ce que ça augmente ma joie, ma vitalité, ma lumière ?
La jouissance de vivre n’est pas un luxe, c’est ta boussole. Ce qui te contracte te rapetisse. Ce qui t’ouvre te grandit. Ton corps sait. Ta gorge se serre ou se libère. Ton cœur se ferme ou s’expanse. Ton souffle devient court ou profond. Écoute.
Le choix ultime, c’est celui qui te fait transcender. Pas celui qui te rassure, celui qui t’élève. Parfois ça pique, parfois ça demande du courage. Mais si ça t’amène vers plus de vie, c’est le bon
.

Choisir, c’est trancher
Choisir la joie, c’est renoncer au confort de la plainte.
Choisir l’amour, c’est renoncer à avoir raison.
Choisir ta grandeur, c’est renoncer au rôle de petit que les autres t’ont donné.
Chaque choix est un deuil et une naissance. Tu laisses mourir une version de toi pour en faire naître une autre.

Quand les autoroutes neuronales décident à ta place 
La plupart de tes « choix » n’en sont pas. Ce sont des automatismes. Des autoroutes neuronales que tu empruntes depuis des années, des sillons creusés à force de répétition. Tu crois choisir la colère, la fuite, le silence, la relation toxique. Mais c’est le circuit qui choisit pour toi. Tu n’as plus la main. Le corps réagit avant même que la conscience arrive. Le cerveau va au plus court, au plus connu, au moins énergivore. Ce n’est pas un choix, c’est une décharge électrique conditionnée. 

Le vrai choix commence quand tu deviens conscient du circuit. Quand tu vois la pensée arriver, l’impulsion monter, la vieille route s’ouvrir devant toi… et que tu poses le pied sur le frein. Choisir, c’est sortir de l’hypnose. C’est refuser l’autoroute pour tracer un chemin neuf en pleine présence. C’est là seulement que tu récupères ta souveraineté. Tant que tu ne vois pas le sillon, tu crois que c’est toi qui conduis. Quand tu le vois, tu peux enfin tenir le volant.

Alors à cet instant précis, pose-toi la question :
À quoi je choisis d’adhérer maintenant ?
À la peur ou à la vie ?

À l’ancien ou aux possibilités infinies ?
À la survie ou à la jouissance d’être
?

Tu as le pouvoir. Tu l’as toujours eu. Respire, sens, et choisis.

Article publié par Angèle Botbol Thérapeute psychocorporel et énergéticienne – Auteur du livre « Eloge du Pardon » aux Editions Trédaniel
(Si vous souhaitez partager cet article, merci infiniment d’en garder son intégralité et de nommer son origine).

Ecoutez « Choisir, c’est renoncer »

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